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Sondage Léger–UMQ : 83 % de la population québécoise souhaite que les personnes immigrantes déjà en emploi puissent rester au Québec

Publié le 26 février 2026

L’Union des municipalités du Québec (UMQ) dévoile aujourd’hui les résultats d’un nouveau sondage Léger-UMQ portant sur les perceptions de la population québécoise à l’égard des personnes immigrantes en emploi et du renouvellement des permis temporaires.

Réalisé du 20 au 22 février 2026, le sondage met en lumière une préoccupation largement partagée : la nécessité d’assurer la stabilité du statut des personnes qui occupent des emplois essentiels partout au Québec.

Un large consensus pour le maintien au Québec des personnes immigrantes en emploi
Selon le sondage, 83 % de la population québécoise estime que les personnes immigrantes qui occupent déjà un emploi et sont bien établies au Québec devraient pouvoir rester. Il s’agit d’une hausse de 4 points par rapport au dernier sondage réalisé en novembre 2025.

Ce résultat confirme l’appui croissant de la population envers les travailleuses et travailleurs temporaires qui contribuent à l’économie québécoise et à la vitalité des communautés.

Renouvellement des permis temporaires : une demande claire envers Ottawa
Le sondage révèle également que 77 % des répondantes et répondants considèrent que le gouvernement du Canada devrait faciliter le renouvellement des permis temporaires pour les travailleuses et travailleurs déjà établis au Québec.

« Rarement nous avons vu au Québec un tel consensus. Le gouvernement doit agir maintenant. Nos dépanneurs, nos restaurants et nos épiceries, nos systèmes de santé et d’éducation reposent sur des gens qui ont choisi le Québec. Il faut une clause de droits acquis pour les orphelins du PEQ et une entente entre les gouvernements du Québec et du Canada pour le renouvellement des permis des personnes concernées. » déclare Geneviève Dubois, 1ere VP de l’UMQ et mairesse de Nicolet.

Une voie de passage nécessaire pour les travailleuses et travailleurs
L’UMQ rappelle que la mise en place d’une clause de droit acquis pour ces personnes, ainsi que l’abandon des restrictions actuelles du Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET), sont devenus essentiels.

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