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Vaste enquête sur le secteur immobilier résidentiel au Québec

Publié le 3 décembre 2021

L’Association des professionnels de la construction et de l’habitation du Québec (APCHQ), le Fonds immobilier de solidarité FTQ, le ministère des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH) et l’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ) dévoilaient hier, les résultats d’une vaste enquête sur le secteur immobilier résidentiel au Québec. L’enquête Web réalisée par la firme Léger à l’automne, auprès d’un échantillon de plus de 5 500 répondants, portait notamment sur les intentions d’achat et de vente de propriétés au cours des cinq prochaines années. Une étude semblable avait été réalisée à pareille date en 2020. L’édition 2021 de l’enquête visait à vérifier la permanence des impacts de la pandémie sur les choix résidentiels des consommateurs.

  • L’enquête confirme la hausse des prix, alors que 26 % des ménages ont déclaré avoir payé plus de 350 000 $ pour une propriété, comparativement à seulement 20 % des ménages en 2020. 
  • C’est la maison unifamiliale qui fait rêver les futurs acheteurs, alors que 81 % d’entre eux espèrent acheter ce type d’habitation. 
  • 84 % des gens pratiquant le télétravail disent qu’il permet d’économiser. De ce nombre, 28 % estiment économiser entre 100 $ et 200 $ par mois et 13 % sauvent plus de 200 $ par mois.
  • Les jeunes sont plus nombreux à dire que le télétravail influencera leur choix d’habitation (42 % par rapport à une moyenne provinciale de 32 %). Dans plus de la moitié des cas, ces jeunes disent qu’ils s’éloigneront de leur lieu de travail puisqu’ils voyageront moins.
  • Les loyers sont également à la hausse, car 36 % des 2 000 ménages locataires interrogés pour cette enquête disent payer moins de 700 $/mois. 
  • Cette année, 32 % des ménages interrogés ont déclaré que la pandémie avait eu un impact négatif sur leurs finances. De ce nombre, 8 % ont qualifié l’impact négatif de sévère. 
  • Les acheteurs ont obtenu un financement hypothécaire à leur première demande dans 88 % des cas. Pour les jeunes de 18-34 ans, ce pourcentage est de 83 %.

Pour lire l’enquête intégrale

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