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Ralph Mercier et la question des fusions municipales

Né en 1937, Ralph Mercier est élu comme maire de Charlesbourg en 1984 et fait son entrée comme administrateur de l’UMQ le 2 octobre 1985. Gravissant rapidement les échelons de l’Union, il en est élu vice-président en 1989, puis président deux ans plus tard.

Mercier est surtout reconnu comme étant un fervent opposant au projet de fusions municipales. Si, durant son mandat comme président de l’Union, il ne rejette pas l’idée de regrouper certaines municipalités, question d’améliorer la gestion municipale, il lutte activement contre le projet de fusion proposé en 2000 par le gouvernement péquiste de Lucien Bouchard. Charlesbourg est directement touchée par ces fusions alors que Sainte-Foy, Beauport, Sillery, Loretteville, Val-Bélair, Cap-Rouge, Saint-Augustin-de-Desmaures, L’Ancienne-Lorette, Saint-Émile, Vanier, Lac-Saint-Charles et Charlesbourg sont désormais regroupées pour former la ville de Québec. Mercier se représente cependant aux élections de 2001 et est élu comme échevin de Québec et président de l’arrondissement de Charlesbourg, sous la bannière de l’Action civique de Québec.

Ayant milité activement contre les fusions aux côtés de l’ancienne mairesse de Sainte-Foy Andrée P. Boucher, Mercier, auparavant chef de l’opposition officielle de Québec, obtient de nouvelles fonctions avec l’élection à la mairie de Boucher. Il est alors nommé premier-vice-président du conseil exécutif de la ville de Québec, président du conseil d’agglomération et membre du comité exécutif et du conseil d’administration de la Communauté métropolitaine de Québec. Avec le décès impromptu de la mairesse en 2007 et l’administration du nouveau maire Régis Labeaume, Mercier perd peu à peu ses fonctions. Il décidera de mettre un terme à sa carrière en politique municipale en 2009.

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