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Programme « Je travaille pour ma ville » –
Annulation de l’édition 2020

Publié le 3 avril 2020

Montréal, le 3 avril 2020 – C’est avec regret que dans le contexte actuel, le Comité de la relève municipale se voit dans l’obligation d’annuler l’édition 2020 du programme « Je travaille pour ma ville ».

Les membres du Comité remercient sincèrement les 72 municipalités et MRC qui ont soumis au total 99 projets de stage. Les municipalités qui ont présenté leur candidature en 2020 auront la possibilité de reporter leur demande en 2021.

Le programme « Je travaille pour ma ville » a pour objectif de promouvoir le milieu municipal auprès de la relève et de soutenir les municipalités dans leur offre de stage en couvrant une partie des frais engagés par l’embauche d’un stagiaire de niveau collégial ou universitaire, et ce, selon le domaine d’activité dans lequel s’inscrit le stage. Les partenaires municipaux impliqués contribuent, par cet investissement, à l’évolution des collectivités de partout au Québec et permettent ainsi aux administrations municipales de planifier et de favoriser la relève au sein de leur organisation.  

À propos du Comité de la relève municipale 

Créé en 2012, le Comité de la relève municipale a initialement été formé par l’Association des directeurs généraux des municipalités du Québec (ADGMQ), la Corporation des officiers municipaux agréés du Québec (COMAQ) et l’Union des municipalités du Québec (UMQ). À la première édition du concours « Je travaille pour ma ville », les trois organisations instigatrices avaient alors remis 12 bourses, soit quatre chacune. En raison du succès rencontré par cette initiative et afin de répondre aux besoins grandissants des municipalités en relève municipale, des regroupements collaborateurs se joignent annuellement, et ce, depuis 2013, afin de compléter l’offre de bourses. Ainsi, depuis la création du programme, 94 municipalités et MRC ont financé 130 projets de stages rémunérés grâce à des bourses totalisant 390 000 $. 

En 2020, ce sont six organismes municipaux supplémentaires qui s’étaient joints au comité,  soit l’Association des communicateurs municipaux du Québec (ACMQ), l’Association des ingénieurs municipaux du Québec (AIMQ), l’Association des travaux publics d’Amérique (ATPA), la Corporation des officiers municipaux en bâtiment et en environnement du Québec (COMBEQ), les Gestionnaires en ressources humaines des municipalités du Québec (GRHMQ) et le Réseau de l’informatique municipale du Québec (RIMQ).  

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