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Pandémie de la COVID-19

Publié le 17 février 2021

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Bien que l’évolution de la situation épidémiologique demeure encourageante, le premier ministre du Québec, François Legault, a réitéré son appel à la prudence des derniers jours, annonçant par la même occasion le maintien des principales mesures en place au moins jusqu’au 8 mars.

En effet, pour contrer les risques entourant la semaine de relâche scolaire, le gouvernement maintient en place le couvre-feu à 20 h en zone rouge et à 21 h 30 en zone orange. Les rassemblements demeurent par ailleurs interdits et les déplacements interrégionaux fortement déconseillés sur l’ensemble du territoire.

La situation demeure fragile, particulièrement en raison de l’émergence des nouveaux variants et de la disponibilité limitée des doses de vaccin. Dans ce contexte, le respect des mesures sanitaires demeure crucial pour éviter une nouvelle augmentation de la propagation.

Assouplissements en zones rouges

Afin de permettre aux familles de profiter de la semaine de relâche scolaire de manière sécuritaire pour tous, le premier ministre a annoncé certains assouplissements qui seront en vigueur à partir du vendredi 26 février dans les régions se trouvant en zone rouge.

Des allègements seront ainsi apportés au palier d’alerte maximale (rouge) :

  • Les cinémas pourront de nouveau accueillir la clientèle, dans le respect des mesures en vigueur :
    • Port obligatoire du masque de procédure, respect des deux mètres et maximum de 250 personnes par salle, même dans les salles de très grande taille. Une attention particulière devra être portée pour garantir que la distanciation soit également respectée dans les aires communes ainsi qu’aux différentes entrées et sorties de ces établissements. Il n’y aura aucune vente de nourriture. Aucun rassemblement ne doit être toléré avant, pendant ou après les projections.
  • Les activités sportives et récréatives seront permises à l’extérieur dans des lieux publics pour les personnes d’une même résidence ou pour un maximum de 8 personnes de résidences différentes.
    • Une personne responsable de l’encadrement peut s’ajouter pour assurer la supervision ou l’animation.
  • Les piscines et les arénas auront la possibilité de rouvrir, mais partiellement. Les activités qui y seront permises seront limitées à la pratique libre du sport et à l’entraînement individuel ou en duo, avec un instructeur.

Rassemblements intérieurs toujours interdits

Pour limiter la propagation du virus, il est essentiel de limiter les déplacements entre les régions et de ne pas organiser de rassemblements privés. Le premier ministre a ajouté que les policiers mèneront des opérations spéciales dans des endroits habituellement visités par les Québécois lors de la période de relâche, comme les lieux de villégiature populaires où il y a de nombreux chalets. Même si la location de chalets demeure permise, il est strictement interdit pour des personnes provenant de deux adresses différentes de s’y rassembler. La vice-première ministre et ministre de la Sécurité publique, Geneviève Guilbault, fera le point sur ces opérations policières spéciales prévues pour la relâche dans les prochains jours.

Appel à la flexibilité des employeurs pour la relâche

Avec la semaine de relâche qui s’en vient, le premier ministre a tenu également à lancer un important appel aux employeurs. Considérant le contexte actuel, les employeurs sont invités à faire preuve de souplesse et de flexibilité pour accommoder les employés qui auraient à prendre des congés pour s’occuper de leurs enfants. 

M. Legault a rappelé qu’il est fortement recommandé d’éviter de confier la garde des enfants aux grands-parents, qui sont davantage susceptibles de présenter une forme grave de la COVID-19, particulièrement ceux âgés de 65 ans ou plus.

Mise à jour des paliers d’alerte

Par ailleurs, il a également été annoncé, en vertu d’une situation épidémiologique stable et de la recommandation de la Santé publique, que la région de l’Outaouais passera au palier orange le 22 février prochain. Il s’agit de la seule région à changer de palier d’alerte, et ce, jusqu’au 8 mars minimalement.

Pour les régions de Québec, Chaudière-Appalaches, Estrie, Mauricie et Centre-du-Québec, la situation s’est améliorée, c’est vrai, mais aucune n’est assez stable depuis assez longtemps pour que le gouvernement prenne un risque en la faisant passer à l’orange. 

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