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Lutte contre les changements climatiques

Publié le 12 avril 2021

Jonatan Julien on Twitter: "Plan pour une économie verte. La stratégie est  simple. Miser sur une énergie propre et renouvelable : notre  hydroélectricité, produite ici, chez nous. @CharetteB…  https://t.co/8azxZxZaTi"

Alors que le Plan pour une économie verte 2030 est officiellement entré en vigueur le 1er avril et que 1,131 milliard de dollars sont prévus pour la première année de son plan de mise en œuvre, le ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, M. Benoit Charette, a dévoilé la composition du nouveau Comité consultatif sur les changements climatiques. Sous la présidence de M. Alain Webster, les 12 membres du comité conseilleront le ministre sur cet important enjeu qu’est la lutte contre les changements climatiques.  

Ce comité scientifique a été institué par la Loi visant principalement la gouvernance efficace de la lutte contre les changements climatiques et à favoriser l’électrification. Son mandat est de conseiller le ministre sur les orientations, les programmes, les politiques et les stratégies en matière de lutte contre les changements climatiques, en tenant compte de l’évolution des connaissances scientifiques et technologiques ainsi que des consensus scientifiques en cette matière.

Nommés sur la recommandation du président du comité, le professeur titulaire au Département d’économique de l’École de gestion de l’Université de Sherbrooke, M. Alain Webster, et du scientifique en chef, M. Rémi Quirion, les membres sont majoritairement issus du milieu scientifique. Ils possèdent des compétences et des expériences significatives et pluridisciplinaires en matière de lutte contre les changements climatiques, ainsi qu’en administration gouvernementale, en finance responsable et en gestion des entreprises.

Le comité est déjà à pied d’œuvre, le ministre ayant déjà sollicité son avis sur quelques sujets, dont :

  • Les moyens à mettre de l’avant pour réduire de façon substantielle les émissions de gaz à effet de serre (GES) du transport lourd, en particulier dans le secteur du camionnage;
  • Les modes de financement mixtes et innovants qui pourraient être mis à contribution d’ici deux à cinq ans pour appuyer la transition climatique;
  • Les technologies de l’avenir et de rupture représentant des potentiels de réduction d’émissions les plus importants, en tenant compte de la composition industrielle du Québec et du maintien de sa compétitivité;
  • L’identification des potentiels pour atteindre la carboneutralité à l’horizon 2050.

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