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L’UMQ vise une participation record des jeunes pour les élections municipales de 2021

Publié le 13 août 2020

 

La Commission des jeunes élues et élus de l’Union des municipalités du Québec (UMQ) profite de la Journée internationale de la jeunesse 2020 pour faire connaître ses priorités en vue des prochaines élections municipales. La relève municipale dédiera sa prochaine année aux actions favorisant les candidatures jeunesses et la participation électorale des 18 à 35 ans lors du scrutin du 7 novembre 2021.  

L’UMQ rappelle que la Journée internationale de la jeunesse est un moment approprier pour reconnaître les acteurs de changements que sont les jeunes dans les municipalités, mais que trop souvent plusieurs d’entre eux sont absents des lieux de décision et se sentent moins concernés par la démocratique municipalité. C’est ce que confirme les plus récentes données disponibles : la participation électorale des moins de 35 ans est nettement plus basse que celle des autres tranches d’âge. « Comme jeune élue, je ne peux pas me résigner à ce que le taux de participation des moins de 35 ans lors des élections municipales soit aussi faible, déjà que ce palier de gouvernement compte la plus basse participation électorale. À titre d’exemple, à Montréal, lors des élections de 2017, à peine un jeune de 18 à 25 ans sur quatre a voté. Pour les 26 à 35 ans, ce n’est guère mieux avec 32,1% de participation. Il faut raccrocher les jeunes à la politique et c’est ce que la Commission fera dans la prochaine année », a détaillé madame Mélanie Roldan, membre de la Commission des jeunes élues et élus et conseillère de Candiac qui précise que la Commission s’est donnée comme défi de viser une participation record des jeunes lors des prochaines élections municipales de 2021. 

La situation du nombre de jeunes sur les conseils municipaux est tout aussi problématique pour l’UMQ. « Les statistiques sont claires. De l’élection de 2017, seuls 8,3 % des candidatures de 18-34 ans ont été élues dans un conseil municipal. Scrutin après scrutin, cette même proportion est maintenue. 8,4 % en 2005, 9,0 % en 2009, 8,2 % en 2013. Avec une moyenne de 53,9 ans, l’âge des élues et élus démontre bien l’importance de travailler sur une relève municipale. C’est une question démocratique et une question de travail intergénérationnel. Un conseil municipal diversifié en âge est garant d’un meilleur travail au bénéfice des citoyennes et des citoyens », a conclu madame Roldan.  

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