L’indice de vitalité économique des localités de 2016

Québec, le 20 décembre 2018 – L’Institut de la statistique du Québec publie sur son site Web l’indice de vitalité économique des localités de 2016. Selon cet indice, les localités les plus vitalisées économiquement en 2016 continuent de se concentrer essentiellement dans les régions métropolitaines de Québec, de Montréal et de Gatineau, ainsi que dans le Nord-du-Québec.

C’est la municipalité de Sainte-Brigitte-de-Laval, en banlieue de Québec, qui arrive en tête du classement de l’indice de vitalité économique des localités en 2016. En revanche, ce sont principalement les localités des régions administratives de l’est du Québec qui figurent en fin de classement.

Caractéristiques des localités les moins vitalisées économiquement

Les localités qui présentent un indice de vitalité économique plus faible sont généralement éloignées des grands centres urbains, sont de petite taille et se caractérisent par une population relativement âgée. Elles connaissent également un déclin démographique important, en plus d’afficher un revenu total médian et un taux de travailleurs plus faibles que les autres localités. Sur le plan financier, ces municipalités comptent davantage sur les transferts de fonctionnement du gouvernement comme source de revenus.

Lévis et Terrebonne se classent en tête parmi les grandes villes québécoises

Les grandes villes du Québec affichent des indices positifs en 2016, ce qui signifie qu’elles font mieux que la majorité des localités québécoises. C’est Lévis qui arrive en tête parmi les villes de 100 000 habitants et plus selon l’indice de vitalité économique de 2016. Elle est suivie de près par Terrebonne. Dans ces deux villes, le revenu total médian et le taux de travailleurs y sont particulièrement élevés. À l’opposé, la ville de Saguenay se classe dernière parmi les municipalités de 100 000 habitants et plus, en raison notamment d’une baisse de sa population enregistrée entre 2011 et 2016.

Montréal, de loin la municipalité la plus populeuse au Québec, se classe au huitième rang parmi les dix grandes villes. La métropole continue de présenter un revenu total médian relativement faible par rapport aux autres villes de 100 000 habitants et plus.

Certaines municipalités ont progressé au classement entre 2002 et 2016, tandis que d’autres ont reculé

Plusieurs localités éloignées des grands centres urbains ont amélioré leur position relative au classement de l’indice de vitalité économique entre 2002 et 2016. C’est le cas d’un bon nombre de municipalités des régions de l’Abitibi-Témiscamingue et du Saguenay-Lac-Saint-Jean. Par contre, plusieurs localités situées au nord des régions de l’Outaouais, des Laurentides, de Lanaudière et de la Mauricie ont reculé au classement de l’indice durant cette période.