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Juin, Mois de l’eau

Publié le 7 juin 2021

L’eau nous rend d’immenses services touchant, notamment, notre alimentation et l’énergie propre qu’elle nous permet de produire. Au Québec, le mois de juin a été décrété Mois de l’eau en 2017. Il est devenu, depuis, une célébration collective de l’eau qui mise sur la sensibilisation et l’éducation de la population face aux enjeux de l’eau. En ce Mois de l’eau 2021, le gouvernement du Québec propose à la population québécoise deux outils d’importance qui lui permettront d’avoir accès aux plus récentes connaissances scientifiques sur l’eau.

Atlas de l’eau

L’Atlas de l’eau est une nouvelle carte interactive qui permet d’informer la population sur la qualité de l’eau du fleuve Saint-Laurent, de nos rivières et de nos lacs, et sur la présence de sources de pollution dans le milieu aquatique. Ainsi, tous les citoyens peuvent prendre connaissance de la qualité de l’eau de leur rivière favorite, de l’état du lac près de leur chalet ou de la présence de rejets d’eaux usées près de leur domicile. Ce nouvel outil est mis à jour régulièrement pour actualiser les connaissances disponibles, qui sont en constante évolution.

Rapport sur l’état des ressources en eau et des écosystèmes aquatiques du Québec 2020

Le Rapport sur l’état des ressources en eau et des écosystèmes aquatiques du Québec dresse le portrait le plus fiable et le plus à jour de l’état de l’eau et des écosystèmes aquatiques.

Dans ce vaste rapport, une quarantaine d’indicateurs documentent l’état des eaux souterraines, des milieux humides, des lacs, des rivières, du fleuve, de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent, ainsi que des milieux nordiques. Ces indicateurs nous renseignent sur la qualité de l’eau, la quantité d’eau, la faune, la flore et les caractéristiques physiques des ressources en eau. Ils sont évalués à partir des données recueillies dans le cadre de divers programmes de suivi gouvernementaux et permettent de faire ressortir les enjeux liés à l’eau et aux écosystèmes aquatiques.

Ce portrait montre que, bien que près de 50 % des indicateurs actuellement documentés pointent vers un bilan positif, certains constats demeurent préoccupants, notamment en lien avec les pressions exercées en milieu agricole. De plus, dans la grande majorité des cas, les indicateurs dont l’état est mauvais ne montrent pas de tendance à l’amélioration.

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