Déclaration pour la protection des droits des francophones dans les municipalités canadiennes

Montréal, le 21 novembre 2018 – À la suite de la décision du premier ministre de l’Ontario d’abolir le poste de commissaire aux services en français de l’Ontario et de mettre fin au projet d’université francophone ainsi que l’élection, au Nouveau-Brunswick, de députés qui prônent ouvertement un recul des droits linguistiques des Acadiens, des maires, mairesse et présidents d’associations municipales au Canada ont fait la déclaration suivante :

« Les droits linguistiques des francophones au Canada doivent être reconnus pleinement et protégés.

Par la présente, nous dénonçons haut et fort les décisions et positions politiques qui briment ces droits. Ces gestes sont inacceptables dans un pays officiellement bilingue et reconnu à travers le monde pour sa dualité linguistique.

Les francophones de partout à travers le pays sont solidaires des Franco-Ontariens, des Acadiens et de toutes les communautés francophones afin qu’elles puissent préserver leur langue et développer leurs institutions.

Nous allons poursuivre nos revendications afin que leurs droits soient entendus et respectés. »

 

Claude Bouffard

Maire de la Municipalité de la Rivière des Français 

Président de l’Association française des municipalités de l’Ontario (AFMO)

 

Alexandre Cusson

Maire de Drummondville

Président de l’Union des municipalités du Québec (UMQ)

 

Luc Desjardins

Maire du village de Petit-Rocher

Président de l’Association francophone des municipalités du Nouveau-Brunswick (AFMNB)

 

Régis Labeaume

Maire de Québec

Membre fondateur du Réseau des villes francophones et francophiles d’Amérique

 

Maxime Pedneaud-Jobin

Maire de Gatineau

Président du Caucus des grandes villes de l’UMQ

 

Valérie Plante

Mairesse de Montréal

 

René Beaulne

Directeur général de l’AFMO