Consultation sur la place des femmes en politique
L’UMQ présente son plan

Québec, le 7 décembre 2017 – Lors de son passage aujourd’hui à l’Assemblée nationale dans le cadre des consultations particulières sur la place des femmes en politique, l’Union des municipalités du Québec (UMQ) a présenté à grands traits le portrait municipal, les enjeux et les objectifs identifiés par sa Commission Femmes et gouvernance. La conciliation travail-famille, la culture des conseils municipaux et la situation économique des femmes sont au nombre des enjeux identifiés. L’UMQ souhaite impulser une volonté de changement pour des actions concrètes dans toutes les municipalités.

« Les femmes prennent de plus en plus leur place sur la scène politique municipale. Bien qu’elles soient encore trop peu nombreuses, elles contribuent aux changements durables. Rappelons-nous qu’au début des années 2000, aucune femme n’occupait le poste à la mairie d’une grande ville de 100 000 citoyens et citoyennes. Aujourd’hui, trois des 10 grandes villes ont élu une mairesse à leur tête. Elles permettront de rendre la politique municipale au féminin plus visible. La visibilité, l’effet des modèles et du nombre sont des éléments essentiels à la valorisation du rôle des élues municipales et à l’atteinte de la parité », a déclaré la mairesse de Sainte-Martine, madame Maude Laberge.

La Commission Femmes et gouvernance de l’UMQ est porteuse d’une vision et se dotera d’un plan pour les quatre prochaines années. Sur la base de l’analyse différenciée selon les sexes (ADS), elle consolidera ses actions pour valoriser le rôle des élues municipales, s’assurer d’une plus large participation des femmes à la démocratie municipale et favoriser l’atteinte de la parité au sein des conseils municipaux.

« Il faut continuer à aplanir les obstacles et mettre en place des environnements favorables pour une plus grande représentation politique des femmes. L’UMQ offre son entière collaboration aux membres de l’Assemblée nationale pour donner plein effet au droit à l’égalité des femmes, comme le prévoient nos constitutions et le droit international, et répondre aux aspirations des femmes et des hommes pour une société plus égalitaire », a conclu la mairesse de Sainte-Martine.